lundi, février 18, 2008

Lundi, 18 février 2008

Marcher en plénitude parmi une foule de gens. Les suivre ? Entendre les blah-blah. Agir en conséquence ou, se retirer et créer sa plane qui renforce son confort ? ou bien, trouver le chemin du milieu ? être affecter ? rester indifférent ? répondre en défense ? ou, prendre des actions, pour que le miroir qui affiche sa vie reflète ce qui paraît acceptable ? se douter, toujours ? Il y a une voie qui apporte ni l’orgueil dans la confiance en soi, ni les doutes de sa capacité. C’est le calme qui se manifeste depuis l’interne. Blasé par les occurrences des alentours, rester en pointe, et légèrement prendre son pas tout doucement, qui s’initie depuis la voix intérieure. La patience qui règne pour apporter des atouts à la vie. Ou peut-être toujours attaquer ? La force dans nous peut-elle nous rendre fou ? L’asthénie nous laisse tomber parfois, pour être repris par la main d’un autre. A-t-on besoin de la main d’un autre ? Se perdre. Rester silencieux quand les autres parlent. Les mots sont parfois inutiles. Les attentes ont le pouvoir de nous heurter. Donner sans s’attendre. Comment ? et moi ? pourquoi pas moi ? moi, aussi je veux. La faiblesse… la perte de vue de sa propre beauté. S’arrêter pour la retrouver. Les principes, les modifier pour qu’ils nous conviennent ? Alors, pourrait-on toujours les traiter de principes, ou des convenances selon notre mode de vie ? Une fin, sans fin, et le début de mon continuant. Je veux vivre en totalité.