mardi, décembre 11, 2007

Mardi, 11 décembre 2007

Perdre l’essence de ma fragrance
Je sens les pétales de la jonquille
J’aspire son odeur pour remplir mes sens
L’oiseau se pose sur le pollen
Eclabousse le jaune sur mon visage
Un vent doux caresse les grains ornés
La montée d’aspiration
Arrive d'emblée jusqu’à sa fin
Quoi maintenant ?
Me poses-je la question
La réponse est dans l’air vide imaginaire
De mon devant
Sans oublier mon arrière
La vie en circulaire
La vie en flèche vers le but
La vie comme un champ vaste
Où les frontières sont l’infinité
En plein milieu ou en plein début
Quel est le début ou la fin ou même le milieu
Dans un monde sans frontière
La bascule du corps, de l’esprit, de l’âme
Pour une restitution vers le point zéro
Le zéro de moi, le zéro que je suis
Les hommes marchent
Je suis homme
Je marche aussi.