vendredi, février 29, 2008

Vendredi, le 29 février 2008

The perpetrator was diminished in his vanity as he looked at himself in the mirror. He picked up his glass, where the remains of his Vodka savored the contours of the goblet. With a whish of his arm, he threw the glass with full force and shattered the mirror. He smiled as he looked at his uncultured appearance reflected in the thousand broken pieces of glass. “Fuck the world!” he cried out loud, and smiled again.

And then, he walked out of his apartment, and started running. He ran fast and the wind gushed at the blood on his face.
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Swaying away the thousand sounds that were screaming inside his head, he kept on delivering his speech and enthralled his audience with his magnetic presence.
He picked up the glass of water that lay on the pedestal, and sipped three gorges of water.
The silence in the auditorium in these few seconds were deafening to his ears.

He couldn’t sustain this silence.

He lost consciousness and fainted.
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The ant swam in a minute puddle of wine, slowly drowning in drunkenness. She picked up a tiny piece of paper and helped the ant out of the puddle and gently placed it on the table. The ant struggled for a while, but fought for survival and seemed to try and breathe back life into itself.

She placed a few crumbs of sugar on the table. The ant walked towards them, picked up one and went in quest of its brothers.

She joined the discussion back at the table.

jeudi, février 21, 2008

Jeudi, le 21 février 2008

“Today is a dark day.”, Pache told Samudra.

“Why do you say that?”

“Cos there’s a dark spot in the atmosphere, and it’s invading us.”

“Oh, yeah? Where is it?”

“All around us.”

Samudra looked around, and shrugged.

“I don’t see any dark spot. I see all white. All light."

After a while, she added "I must be the light and you the darkness.”

A silence fell. They sat in the grass of their favorite park and looked at the people around.

mercredi, février 20, 2008

Mercredi, 20 février 2008

Suite à la préférence de mes goûts d’aller jusqu’au bout pour finalement me soumettre à la préparation de l’échec, dans la coule douce des étapes à achever, je reprends ma tranquillité. Ni moi, ni personne. Les eaux de la coulisse au fond du trancher de la montagne continue toujours sans s’arrêter. En cascade, la tombée est plus facile. Il faut aller dans la direction que la vie nous mène. A force. Foncer. Prendre les choses en main et être prêt à la possibilité de l’échec. Un terrain fertile sur une verdure de champs brillants qui nous prend en vertu de son charme. Plus vite, les pattes des âmes qui marchent pour atteindre la réalisation du soi. Statu quo. Carpe diem. Frivoles dérives du cerveau acharné par les insinuations folles de mon esprit. Un rêve à réaliser. Perdu dans la vie. Vivre en vérité. Atteindre ma vérité. Le silence complet. L’isolement auprès du monde. Se laisser aller par le vent. La direction étalée est mon guide. La voix interne soupire son choix. Fragile comme une feuille dans l’embout d’un amas de merde. Où est donc passée mon humilité ? Humilité, gracieuse humilité, retourne toi vers moi, couvre-moi de ta beauté ! Un supplie, une demande, un ordre à moi-même. Le parcours destinée dans l’entrée de ma conscience, suivant le chemin des couleurs fascinantes éparpillées devant moi. La gueule qui n’arrive plus à ouvrir la forcée dans l’étendue de son périmètre. Gueule fermée, esprit ouvert, action à l’avant, oreilles à l’entente.

La rue en béton au deçà de mes pieds. Le soleil qui se lève. Le corps entasse un geste après l’autre. En mouvement, mais toujours immobile. L’étrangère ne marche pas trop loin de moi. Je l’admire. Je profère un sourire. On m’ignore. La marche ne s’arrête pas. La voiture roule. Je traverse. Un pas en avant et puis l’autre, je continue. Le matin chante l’accueil du nouveau jour. Les piétons, soit au futur, soit au passé. Peu ont l’air d’être au présent. Le papillon qui était perché sur l’arbre, s’envole. Le jaune des feuilles trémousse avec le vent. Le caoutchouc du pneu éclate. Le son envahit l’étalée de la ruelle. Connexion entre personnes. Regards échangés. Retour en soi. Soudain, l’obtention d’une nouvelle perspective. Et ensuite, l’oubli, et le retour vers l’ancien. On vie. On continue à vivre. Et les journées se traînent. A la mort, je m’éveillerais peut-être enfin.

lundi, février 18, 2008

Lundi, 18 février 2008

Marcher en plénitude parmi une foule de gens. Les suivre ? Entendre les blah-blah. Agir en conséquence ou, se retirer et créer sa plane qui renforce son confort ? ou bien, trouver le chemin du milieu ? être affecter ? rester indifférent ? répondre en défense ? ou, prendre des actions, pour que le miroir qui affiche sa vie reflète ce qui paraît acceptable ? se douter, toujours ? Il y a une voie qui apporte ni l’orgueil dans la confiance en soi, ni les doutes de sa capacité. C’est le calme qui se manifeste depuis l’interne. Blasé par les occurrences des alentours, rester en pointe, et légèrement prendre son pas tout doucement, qui s’initie depuis la voix intérieure. La patience qui règne pour apporter des atouts à la vie. Ou peut-être toujours attaquer ? La force dans nous peut-elle nous rendre fou ? L’asthénie nous laisse tomber parfois, pour être repris par la main d’un autre. A-t-on besoin de la main d’un autre ? Se perdre. Rester silencieux quand les autres parlent. Les mots sont parfois inutiles. Les attentes ont le pouvoir de nous heurter. Donner sans s’attendre. Comment ? et moi ? pourquoi pas moi ? moi, aussi je veux. La faiblesse… la perte de vue de sa propre beauté. S’arrêter pour la retrouver. Les principes, les modifier pour qu’ils nous conviennent ? Alors, pourrait-on toujours les traiter de principes, ou des convenances selon notre mode de vie ? Une fin, sans fin, et le début de mon continuant. Je veux vivre en totalité.

lundi, février 11, 2008

Lundi, 11 février 2008

Eyes on the bed, bloodshot red
In focus, where to land the next hand
Portray the futility of despair
Symbol of the carnage I left behind
They spread out
Welcoming the savage intertwined
Into the loom of decadence
A cry of superlative
Carnivorous vociferous supreme
Measures the indigenous self
The force of my emotions bursts
Into the island of where lay
The silence vibrant
And calmness intensified
I die, everyday.