Mercredi, 12 septembre 2007
lentement, il marcha vers son destin. il le sentait, il arrivait à la fin de sa journée et il eu le sentiment fort qu'il atteindrait son but, quoi qu'il ne possédait aucune idée de se que celui-ci s'agissait.
il rencontra une fourmi qui leva sa tête et lui demanda 'combien d'effort as-tu mis pour arriver ici?'
et il répondit 'je me suis laissé allé, j'ai pas trop mis d'effort, c'est comme si le chemin avait été pavé à mon avant, et je l'ai suivi.'
'donc, tu n'as pas travaillé, tu n'as pas émit des effort, subi une sueur pour ta labeur ?’
‘si, si, j’ai travaillé…travaillé dur… mais, toujours avec le sentiment que j’étais dans la bonne voie, la voie qui était à moi. Donc, mon travail c’était mon bonheur. Je n’ai pas éprouvé que mon travail fût un effort, mais un plaisir. Pendant les moments de doutes, de réflexions, la beauté autour de moi me rassurait qu’il ne mène à rien de désespérer…il y a toujours autant de possibilité dans la vie…’
‘monsieur, je vous laisse le chemin… vous avez bien vécu.’, répondit la fourmi en faisant signe de respect.
Un peu plus loin, il rencontra un chien…
‘as-tu déjà été aimé ? est-ce qu’on t’a émit de l’amour, des embrasses, des caresses dans ta vie ?
‘plus qu´être aimé, j’ai aimé…, et il n’y a pas meilleur que d’aimer, c’est un autre univers d’aimer. c’est un univers incompréhensible où le mal, le bonheur, le plaisir, la peine forment un tout complet d’une mesure si importante qu’on arrive à s’oublier.’
le chien se rapprocha de lui, et il le caressa.
Ensuite, une cigale se posa sur son épaule.
‘as-tu déjà chanté, dansé pour aucune raison ?’
‘la vie est si amusante ! pourquoi ne pas chanter, ne pas danser, ne pas siffler, ne pas sourire, ne pas se laisser aller et courir dans les rues ?’
La cigale et lui continuèrent à marcher dans la rue ombragée par des feuilles d’arbres, au crépuscule, le soleil se couchant, arrivait à une taille si gigantesque qu’il semblait avaler la rue, les arbres, l’homme et la cigale….
il rencontra une fourmi qui leva sa tête et lui demanda 'combien d'effort as-tu mis pour arriver ici?'
et il répondit 'je me suis laissé allé, j'ai pas trop mis d'effort, c'est comme si le chemin avait été pavé à mon avant, et je l'ai suivi.'
'donc, tu n'as pas travaillé, tu n'as pas émit des effort, subi une sueur pour ta labeur ?’
‘si, si, j’ai travaillé…travaillé dur… mais, toujours avec le sentiment que j’étais dans la bonne voie, la voie qui était à moi. Donc, mon travail c’était mon bonheur. Je n’ai pas éprouvé que mon travail fût un effort, mais un plaisir. Pendant les moments de doutes, de réflexions, la beauté autour de moi me rassurait qu’il ne mène à rien de désespérer…il y a toujours autant de possibilité dans la vie…’
‘monsieur, je vous laisse le chemin… vous avez bien vécu.’, répondit la fourmi en faisant signe de respect.
Un peu plus loin, il rencontra un chien…
‘as-tu déjà été aimé ? est-ce qu’on t’a émit de l’amour, des embrasses, des caresses dans ta vie ?
‘plus qu´être aimé, j’ai aimé…, et il n’y a pas meilleur que d’aimer, c’est un autre univers d’aimer. c’est un univers incompréhensible où le mal, le bonheur, le plaisir, la peine forment un tout complet d’une mesure si importante qu’on arrive à s’oublier.’
le chien se rapprocha de lui, et il le caressa.
Ensuite, une cigale se posa sur son épaule.
‘as-tu déjà chanté, dansé pour aucune raison ?’
‘la vie est si amusante ! pourquoi ne pas chanter, ne pas danser, ne pas siffler, ne pas sourire, ne pas se laisser aller et courir dans les rues ?’
La cigale et lui continuèrent à marcher dans la rue ombragée par des feuilles d’arbres, au crépuscule, le soleil se couchant, arrivait à une taille si gigantesque qu’il semblait avaler la rue, les arbres, l’homme et la cigale….

2 Comments:
WOW
Did you write that on your own? It's amazing!
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