Déluge dans la ville...
Une pluie torrentielle incessante qui atteindra ses 72 heures n'a guère mis en demeure la routine journalière du peuple indien. Cent milles évacués, soixante-neuf décédés, deux ponts submergés et un bidon-ville à l'intérieur de la rivière Mulha-Mutha n'ont pas pu empêcher les maharashtriens de poursuivre leur tralalère de tous les jours. Quant à moi, je me suis permis un lundi à la maison sous le comfort de ma courverture, où j'ai suivi la dernière mission impossible de Jack Bauer sous "24 heures". Ce matin, ayant choisi un autorikshaw pour bénéficier d'un abri de toit en cuir sur trois roues au lieu de ma routinière moto-cyclette, j'ai vu les motards, les piétons et les cyclistes prendre leur chemin avec une patience et une qualité d'un jour tiède d'été - expression faciale: normale, indifférence face aux larmes profondes des nuages.
Je me suis donc permis un regard vers l'environnement, vers cette pluie qui m'a déprimée depuis plus d'une bonne semaine...
et, j'ai remarqué son calme, sa sérénité, sa beauté... cette beauté naturelle qui tiend à rafraîchir notre terre avec chaque goutte précépitée recherchant à trouver le sol.
Elle reflètait un silence qu'on ne peut retrouver qu'à l'intérieur du soi en moment de solitude.
Un marchand de thé lavant sa tasse avec l'eau venue du ciel, deux étudiantes achetant des bracelets pour marquer la journée de fratrie - "Raksha Bandhan" - sous des parapluies, et plusieurs piétonds s'amusant en marchant dans des flacs d'eaux arrivant à leurs chevilles....
mon sourire a enfin réussi à retrouver mes lèvres.... je vis dans un 'sacré' pays!
Je me suis donc permis un regard vers l'environnement, vers cette pluie qui m'a déprimée depuis plus d'une bonne semaine...
et, j'ai remarqué son calme, sa sérénité, sa beauté... cette beauté naturelle qui tiend à rafraîchir notre terre avec chaque goutte précépitée recherchant à trouver le sol.
Elle reflètait un silence qu'on ne peut retrouver qu'à l'intérieur du soi en moment de solitude.
Un marchand de thé lavant sa tasse avec l'eau venue du ciel, deux étudiantes achetant des bracelets pour marquer la journée de fratrie - "Raksha Bandhan" - sous des parapluies, et plusieurs piétonds s'amusant en marchant dans des flacs d'eaux arrivant à leurs chevilles....
mon sourire a enfin réussi à retrouver mes lèvres.... je vis dans un 'sacré' pays!

0 Comments:
Enregistrer un commentaire
<< Home