mercredi, août 30, 2006

Mercredi 30 août

il semble que c'est le moment du partage...

un monde inutile encombré dans une toile à réseau sort de sa coquille...

bonjour à tous et à toutes...

jeudi, août 24, 2006

Vendredi 25 août 2006

wake up muthafucka
it's time to stop the blah
the time is ripe
put down your smoking pipe

and...

look around
look around and
WAKE UP
WAKE UP
WAKE UP


yours eyes have been shut too long
listening to hits from the bong
surrender your wanderless aim
and start to feel the pain

you've got to...

look around
look around and
WAKE UP
WAKE UP
WAKE UP


been doing the same shit again and again
my destination has gone in vain
where's my life headed
it just motherfuckin faded

and here i am left alone to die....

look around
look around and
WAKE UP
WAKE UP
WAKE UP

jeudi, août 10, 2006

vendredi 11 août, 2006

An ignorant's truth

Dogs are no longer safe in China,
When Tibet is accessible to them in a new way
Through one of the longest train journeys.
Although, the rightful habitants of this land
Still can't set foot on it.
All this, while Israel seems to be expanding its territory at will,
Without any objection from the wolrd.
We will soon be transfering all nudist camps a thousand miles up in the air,
Because, the human mind will surely find a way to turn a piece of cloth into an explosive device.
And the only way to travel by flight would be to be naked.

But i saw the sun in my town today,
After it chose to hibernate itself for more than two weeks,
And MY SPIRITS ARE HIGH! :)

mardi, août 08, 2006

Déluge dans la ville...

Une pluie torrentielle incessante qui atteindra ses 72 heures n'a guère mis en demeure la routine journalière du peuple indien. Cent milles évacués, soixante-neuf décédés, deux ponts submergés et un bidon-ville à l'intérieur de la rivière Mulha-Mutha n'ont pas pu empêcher les maharashtriens de poursuivre leur tralalère de tous les jours. Quant à moi, je me suis permis un lundi à la maison sous le comfort de ma courverture, où j'ai suivi la dernière mission impossible de Jack Bauer sous "24 heures". Ce matin, ayant choisi un autorikshaw pour bénéficier d'un abri de toit en cuir sur trois roues au lieu de ma routinière moto-cyclette, j'ai vu les motards, les piétons et les cyclistes prendre leur chemin avec une patience et une qualité d'un jour tiède d'été - expression faciale: normale, indifférence face aux larmes profondes des nuages.

Je me suis donc permis un regard vers l'environnement, vers cette pluie qui m'a déprimée depuis plus d'une bonne semaine...
et, j'ai remarqué son calme, sa sérénité, sa beauté... cette beauté naturelle qui tiend à rafraîchir notre terre avec chaque goutte précépitée recherchant à trouver le sol.

Elle reflètait un silence qu'on ne peut retrouver qu'à l'intérieur du soi en moment de solitude.

Un marchand de thé lavant sa tasse avec l'eau venue du ciel, deux étudiantes achetant des bracelets pour marquer la journée de fratrie - "Raksha Bandhan" - sous des parapluies, et plusieurs piétonds s'amusant en marchant dans des flacs d'eaux arrivant à leurs chevilles....

mon sourire a enfin réussi à retrouver mes lèvres.... je vis dans un 'sacré' pays!

mardi, août 01, 2006

Mardi, 1er août

l'épaule qui se donnait à ma caresse pour me soulager et me mettre à dormir n'était ni présente ni comfortable, si elle y était. j'avais besoin d'une intoxication qui s'emmenerait à m'engourdir afin de me permettre de rentrer dans un sommeil profond se finissant par me rafraîchir et me donner de l'énergie pour me remettre à bouder. je boude de ma situation, ma ville, mes maladies, mon esprit, la pluie - en bref, de ma vie... besoin d'une raclée pour m'éveiller, prendre charge et secouer ma vie d'une manière à réjouir chaque instant donnée. une évaluation du soi, dit-on, est impossible, soit pas une évaluation honnête. je me juge. silence....