Vendredi, 10 mars 2006
vinicolore sans petit four de matinée à la prairiejusqu'à la maîtrise complète du gendre accompagné parson époux. tobogan effoilé sur une version juridiquemais même sans comprendre se qu'il écrit, il continuede se plaindre à travers les mots tapés. Vincent doitpartir vers l'argentine de san pedro jusqu'où il ne sevoit plus. il disparaît, invisible de tourner sansplus quiconque ne le revoit. à jamais plus sans toi,je ne veux vivre. tes gestes dans la gestion de vie merende fous de joie, plus que je l'espérais, mais sanséspoir de m'y trouver dans tes bras. avec tes soitdix-ans de guerre sans résultat, et sans reprise, onmarche toujours vers la paix. non, que les amis nedoivent guère remporter le témoignage du petit saintmésentendu comme prêtre de l'église nationale dejérusalem, en palestine. d'avoir à tout prix faittendance de ce que je croyais me répéter la valeurhumaine, dans moi-même, je ne retrouve rien que duvide. c'est en me croyant inoubliable que j'attire monsens de vérité empli par la nuisance de cette journéesans but. cette nuit je trouverais ma naissance dansle monde non connu par moi ni quiconque que jeconnais. c'est une connaissance sans imputablescitoyens qui s'y feront la vénimeusité de se parler entroisième langue. reconnaître l'une descaractéristique de ma vie semble dire que je m'yconnais, lorsque mon prochain geste n'est qu'un voeuxde l'univers et de ce qu'elle attend de moi. c'estquand mon âme reste en paix, que les pensées viennentla soumettre à des force ni connus, ni imaginables.des bouteilles vide sans papier paints dans mon mûrpour murcir les vidanges de la peinture noire. àtrouver ce que je cherche dirait dire que je cherchequelque chose. sans paroles, ni lecture, ni voix, ni bon sens de ma cervelle applatit par la société, j'avance vers la bagnole qui m'attend patiemment jusqu'à que je sois prêt. si l'administration bush aurait tort, le monde aurait raison; mais si le publique américain le veut comme président, quoique ma vue doit être enterré dans un plafond de sable blanc sur la mer non affrontée par ma vue. j'existe toujours, je suis là. je sens mon corps, mes pensées et je suis mes instincts. devenir fou, ça ferait plaisir si je ne me l'appercevrai pas. la langue apprise et appliquée ne fait que jouer avec les personnes qui comprendrait la non logique de ce paragraphe. si ce que j'écrivais ne serais pas soutenu par une logique psychologique, ça signifirait que les phrases ne viennent de nulle part. les téléphones sonnent, les gens marchent, les gens tapent, les chaises restes, les ordinateurs affiches des choses. le déroulement non pris en compte tous les jours par mon bien être ne sert à dire que les sens de l'être humain ne fonctionne pas en accord de son environnement. c'est dans un objectif de se taper la gueule plus d'une fois, et y être fier, que la journée se finie. dans une même contrainte de dispute non négocié et directemment virer à l'attentat de nos enfants, ils s'y jettent dans ce monde sans comprendre, pas plus que ce qu'on comprend nous même. j'affiche à la télé ma vérité et dans l'internet mon côté noir plus que je m'y crois perdu. les fleurs violets, dans l'espace vert sans fontaine shishi odoshi serait perdu dans la folie de mes pensées. l'eau qui coule, c'est un aspect qui se rendrait plutôt dans l'air de jouir les navigateurs sans destination. la rougeole ne perd pas de bleu dans l'océan vaste et toujours plein d'eau. à boire ce qu'on ne peut pas digérer, le poison dans les veines d'un homme mort finirait par suivre son chemin et son destin. jamais plus, le non-sens ne se rendra dans mes bras pour ne pas arrêter le karma avec mes frères et soeurs de ma vie. s'abandonner ne veut dire lâcher les bras de l'energie portante, mais l'embracer. avec tout coeur et avec toute humilité perdue dans ma fierté, je vous laisse jusqu'à mon prochain rage de folie.

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