mercredi, mars 29, 2006

Mercredi, 29 mars 2006

Etat d'esprit -

Je me tampone l'oreille avec une babouche - Une manière plus élégante d'exprimer son je-m'en-foutisme, son je-m'en-fichisme.


http://www.dico-des-mots.com/definitions/sen-tamponner-loreille-avec-une-babouche.html

mardi, mars 28, 2006

Mardi, 28 mars 2006

un indicateur me dirigeant vers la voie à suivre
tout le monde parle, pense, sens, fait...
pourquoi?
pour mourir...
on meurt un peu tous les jours...
de quoi avoir peur?
de qui?
avancer où?
faire des progrès en quoi?
s'améliorer pour qui?
pour moi?
et ceci servira à quoi?

baratiner un peu...
pour passer le temps...
c'est tout ce qu'on fait...
passer le temps...
on traverse le temps...
plus proche de l'inconnu à chaque instant passé
ça doit être notre objectif - de passer le temps
ce qu'on y fait pendant
n'est pas important
tant qu'on le traverse

lundi, mars 27, 2006

Lundi, 27 mars 2006

Ce weekend, j'ai vu deux bons films (Being Cyrus et Syriana), j'ai traduis environ 5000 mots et j'ai coupé deux morceux de bambous en deux. c'était pas aussi facile que je l'avais imaginé. A cette allure, je prendrais 6 mois pour terminer le shishi odoshi, sans prendre en compte les complications qui pourraient se manifester!

j'ai cuisiné des falafels et de la bouffe chinoise...

j'essais sûrement de me rassurer car je sens, à l'intérieur, que j'évite la responsabilité au lieu de l'embracer.

du vide....

mercredi, mars 22, 2006

Mercredi, 22 mars 2006

fake fake fake.... fake fake fake!

how can i not be fake? how can i not live to impress? how can i be plainly happy. for no reason. how can i do every single thing that i do as though it were the most important thing that i was doing and as though there is nothing else i would rather do, cos that's what i loved to do?

lundi, mars 20, 2006

Lundi, 20 mars 2006

salut!
je suis de retour à pune après un voyage au sud de l'inde - bangalore. arrivés à bangalore le mercredi soir à 17h30 après un vol d'environ 1 heure, maman, chand, harsh et moi sommes allés directement vers la maison chez mummy. comme d'habitude, il y avait plein de vie dans la maison avec salonee, shivani, pooni, les deux femmes de ménage, indru qui visitait aussi, mummy et le nouvel ajout à la famille - stitch, petit perroquet qui adore hurler. les cousines devaient étudier, et donc après un petit moment avec la famille, harsh, chand et moi décidâmes d'aller explorer un peu bangalore... mg road...
c'est une ville très cosmopolitaine avec beaucoup d'étrangers! c'est drôle de voir plusieurs étrangers travailleurs au lieu d'étrangers touristes, comme on a l'habitude. Ces étrangers ont l'air plus "normaux", c'est à dire moins hippies, fumeurs de canabis, etc...
Le soir, on a eu un bon petit dîner en famille, et on s'est couché.
Le lendemain, nous sommes allés à puttaparthi pour y passer une nuit et prendre darshan de Baba. Le chemin était magnifique rempli d'arbres, de champs, de réservoirs d'eau, et des personnes locales... notre trajet a duré 3 heures... j'adore puttaparthi, surtout à l'intérieur de l'ashram. c'est comme une petite ville où l'on trouve de tous ce qu'on a besoin - un mall, une librairie, bibliothèque, 3 cantines avec bouffe indienne et continental, pleins de petit kiosques avec jus, café, glace, fruits, etc. et tout vendu au prix coûtant! une pizza coûte 10rs. et un beignet 2rs!! l'environnement est aussi très propre, silencieux et avec une certaine paix qui semble submerger l'ashram entier. on devient automatiquement plus calme et ça a l'air d'être de même pour les gens qu'on croise.
j'ai eu bon darshan de Baba, mais c'était un peu étrange de le voir dans une voiture hyper futuriste. porte qui s'ouvre automatiquement, avec un siège qui se transforme en chaise roulante automatique.... je me suis dit, même Rama et Krishna devait avoir des chariots super avancés dans leur temps, et pourquoi pas lui. mais, ça fait quand même poser des questions dans la tête!
bref, puttaparthi c'était bien. on est reparti à bangalore le lendemain, vendredi. on est arrivé vers l'aprem et on a déjeuné avec la famille. après un petit sniff de relaxation, et une bonne douche rafraîchissante, on est sorti avec shivani pour prendre un café. oh la la, c'était super chouette. on s'est trop bien amusé avec ses petits jeux de magie/de questions, etc. selon elle, je serais un balayeur dans les rues de Buenos Aires, où je rencontrerais une fille qui s'appelle Eva, nous allons nous mariés et on déménagera en Pologne où j'aurais une thunderbird comme bagnole! super chouette! :)
on a ensuite été rejoint par salonee pour aller au centre de bowling. c'est dommage que je devais rencontrer vishvesh et akshaya, donc je ne pouvez pas participer entièrement à la partie de bowling. mais, je me suis quand même bien amusé dans la salle d'arcade, surtout en essayant de gagner un petit nounours pour shivani, on a tous essayé pendant une demie heure avant de réussir!
le lendemain, c'était journée vishvesh-akshaya.. j'aime bien leur maison... j'ai déjeuner dans un resto sympa continental, une visite dans le plus grand mall de bangalore et le soir ps2 jusqu'à 4h du matin! :) c'est normal que j'étais foutu à mon retour à Pune hier!

lundi, mars 13, 2006

Lundi, 13 mars 2006

il est bien dûr d'écrire quelque chose après ce que j'ai ecris vendredi.

silence.

vendredi, mars 10, 2006

Vendredi, 10 mars 2006

vinicolore sans petit four de matinée à la prairiejusqu'à la maîtrise complète du gendre accompagné parson époux. tobogan effoilé sur une version juridiquemais même sans comprendre se qu'il écrit, il continuede se plaindre à travers les mots tapés. Vincent doitpartir vers l'argentine de san pedro jusqu'où il ne sevoit plus. il disparaît, invisible de tourner sansplus quiconque ne le revoit. à jamais plus sans toi,je ne veux vivre. tes gestes dans la gestion de vie merende fous de joie, plus que je l'espérais, mais sanséspoir de m'y trouver dans tes bras. avec tes soitdix-ans de guerre sans résultat, et sans reprise, onmarche toujours vers la paix. non, que les amis nedoivent guère remporter le témoignage du petit saintmésentendu comme prêtre de l'église nationale dejérusalem, en palestine. d'avoir à tout prix faittendance de ce que je croyais me répéter la valeurhumaine, dans moi-même, je ne retrouve rien que duvide. c'est en me croyant inoubliable que j'attire monsens de vérité empli par la nuisance de cette journéesans but. cette nuit je trouverais ma naissance dansle monde non connu par moi ni quiconque que jeconnais. c'est une connaissance sans imputablescitoyens qui s'y feront la vénimeusité de se parler entroisième langue. reconnaître l'une descaractéristique de ma vie semble dire que je m'yconnais, lorsque mon prochain geste n'est qu'un voeuxde l'univers et de ce qu'elle attend de moi. c'estquand mon âme reste en paix, que les pensées viennentla soumettre à des force ni connus, ni imaginables.des bouteilles vide sans papier paints dans mon mûrpour murcir les vidanges de la peinture noire. àtrouver ce que je cherche dirait dire que je cherchequelque chose. sans paroles, ni lecture, ni voix, ni bon sens de ma cervelle applatit par la société, j'avance vers la bagnole qui m'attend patiemment jusqu'à que je sois prêt. si l'administration bush aurait tort, le monde aurait raison; mais si le publique américain le veut comme président, quoique ma vue doit être enterré dans un plafond de sable blanc sur la mer non affrontée par ma vue. j'existe toujours, je suis là. je sens mon corps, mes pensées et je suis mes instincts. devenir fou, ça ferait plaisir si je ne me l'appercevrai pas. la langue apprise et appliquée ne fait que jouer avec les personnes qui comprendrait la non logique de ce paragraphe. si ce que j'écrivais ne serais pas soutenu par une logique psychologique, ça signifirait que les phrases ne viennent de nulle part. les téléphones sonnent, les gens marchent, les gens tapent, les chaises restes, les ordinateurs affiches des choses. le déroulement non pris en compte tous les jours par mon bien être ne sert à dire que les sens de l'être humain ne fonctionne pas en accord de son environnement. c'est dans un objectif de se taper la gueule plus d'une fois, et y être fier, que la journée se finie. dans une même contrainte de dispute non négocié et directemment virer à l'attentat de nos enfants, ils s'y jettent dans ce monde sans comprendre, pas plus que ce qu'on comprend nous même. j'affiche à la télé ma vérité et dans l'internet mon côté noir plus que je m'y crois perdu. les fleurs violets, dans l'espace vert sans fontaine shishi odoshi serait perdu dans la folie de mes pensées. l'eau qui coule, c'est un aspect qui se rendrait plutôt dans l'air de jouir les navigateurs sans destination. la rougeole ne perd pas de bleu dans l'océan vaste et toujours plein d'eau. à boire ce qu'on ne peut pas digérer, le poison dans les veines d'un homme mort finirait par suivre son chemin et son destin. jamais plus, le non-sens ne se rendra dans mes bras pour ne pas arrêter le karma avec mes frères et soeurs de ma vie. s'abandonner ne veut dire lâcher les bras de l'energie portante, mais l'embracer. avec tout coeur et avec toute humilité perdue dans ma fierté, je vous laisse jusqu'à mon prochain rage de folie.

mercredi, mars 08, 2006

Mercredi, 8 mars 2006

dans l'espoir du temps
toujours en avant

le moment où la liberté
me parviendra avec sérénité

je me réjouirais sans mots
mais je ressentirais dans mes os

la ferveur d'un bonheur
du simple petit menteur

essayant de créer un poème
et d'y ajouter des rimes

lundi, mars 06, 2006

Lundi, 6 mars 2006

la putain d'email ne fonctionne pas. les salauds m'ont coupé l'accès de yahoo, hotmail, rediff et maintenant même fastmail. c'est chiant car je dois maintenant trouver d'autres manières à passer mon temps pendant mes pauses régulières prises après chaque heure de travail.
bon, continuons avec le sujet du mois... bref, ce mois et le mois dernier... MES OREILLES... je suis finalement parti au jahangir et après une attente de presque 80 minutes, j'ai rencontré le docteur qui a pris pas plus de 2 minutes pour me rassurer que mes oreilles étaient en parfaites conditions! un tout petit peu de cire, mais rien qui ne peut être géré avec des gouttes et des pillules. Bien sûr, je suis très soulagé, mais que faire de ce monde plein de gus-gus qui ne veulent rien d'autres que de piquer les poches aux gens? incroyable! une semaine, on m'assure que mon oreille comporte une infection qui pourrait se développer jusqu'à mon cervaux, donc situation critique qui demande une intervention chirurgicale - et l'autre semaine, une simple visualisation confirme qu'il n'existe rien d'anormale dans mon oreille...
je ne suis sûr que d'une chose - je vais beaucoup mieux... soit les médicaments ont marché, soit c'est un effet psychologique... peu importe, j'entends mieux!
samedi soir, chand, harsh et moi sommes partis à Apache - un bar sur FC road qui existe depuis des années mais qui nous était inconnu... le bar était plein à craquer, un ratio entre homme et femme de 100 à 10 en faveur des hommes bien sûr, mais l'atmosphère était incroyable. ils ont joué du système of a down, korn, marylin manson, linking park, nirvana, etc... et la meilleure, c'était que la plupart des gens connaissaient toutes ces chansons et les paroles... tout le monde chantait... utopie...
vendredi soir, bon film à inox "pride and prejudice" et dimanche matin de retour sur le terrain de basket après deux bonnes semaines...
all in all... bon weekend!
on se trompe pas de ce blog, je me sens toujours indifférent!

vendredi, mars 03, 2006

Vendredi, 3 mars 2006

il existe quand même une certaine sérénité dans mon indifférence. je l'ai sentie brièvement aujourd'hui. le malheur, c'est que ce n'est pas constant!